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 ASSOIFFÉS D'INTERDITS. (Simo)

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Gill Briskers
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ICI DEPUIS : 04/08/2017

MessageSujet: ASSOIFFÉS D'INTERDITS. (Simo)   Dim 6 Aoû - 11:55

Ce soir, princesse a laissé tomber le jour. Préférant les visages cornus de la nuit, là où les masques tombent, où le vice règne pour laisser sur le palier les fois et lois. La blonde, elle les connait bien ces hypocrites venus d'ailleurs, eux, ils choisissent de leur plein gré de venir se déshabiller de toute conscience. Princesse les déteste, elle, elle n'a pas eu le choix, c'est tout ce qu'il lui reste cet endroit miteux. Les spots s'allument, braqués sur elle et sur son déhanché endiablé, sur le mince tissu qui recouvre à peine son corps. Elle est indécente princesse, vulgaire, et pourtant c'est le seul moment où elle s'aime. Parce que dans l'ombre, là-bas, face à elle, elle peut les voir la dévorer des yeux avec l'esprit blindé d'idées salaces. Coquines. Aucun d'eux ne la touche en plein coeur, elle a beau tourner, redécouvrir pour la énième fois les coins de ce club interdit, qu'aucun de ces mâles est bon à prendre. À gagner. Ils sont tous plus insignifiants les uns que les autres, et la blonde est déçue, elle perd espoir de pouvoir rêver un peu ce soir. De pouvoir planer toute une nuit, et elle devra probablement se contenter d'un de ces rats avec une bague à l'annulaire.

Nouvelle tenue, mélodie entraînante qui fait vibrer son corps. Le regard éteint, dépourvut de magie ce soir, parce qu'elle peine à trouver sa muse. Et puis là-bas, caché dans l'ombre, en retrait de tout ce bordel superficiel, il y a lui. Ce sourire en coin qui ne veut rien et tout dire à la fois, des yeux aussi vides que ceux de princesse. Et son cri de SOS silencieux attire la blonde, son coeur recommence à battre à s'en étouffer. Sa muse, elle est là. Elle s'habille de nouveaux traits ce soir, plus prenante celle-là, encore plus féerique que les autres. Alors princesse elle s'avance avec certitude, avec toute l'arrogance et la prestance qu'on peut lui donner. Elle n'a pas froid aux yeux, elle veut toujours avoir ce qu'elle désire. Et, elle le désire lui, les jeux sont faits. La blonde espère l'ensorceler de ses danses, de ses pas minutieux qu'elle s'amuse à déclarer sous le regard de sa muse. Il la regarde, elle le sent, et ses yeux posés sur elle, sont l'équivalent à un million d'aiguille qui vienne piquer sa peau.

Elle aimerait lui arracher la gueule, mutilée ses lèvres, lui crever les yeux pour qu'il ne soit beau que pour elle. Que pour eux. Que sa dernière image soit celle de la blonde, qu'il ne garde plus qu'un seul souvenir, le sien. Et qu'il en arrive même à en oublier sa vie avant ça, celle qui n'a aucun sens quand elle n'en faisaitpas partie, ce qu'il était avant cette nuit parce que plus rien ne compte. Rien n'est aussi beau que deux âmes errantes, laissant une traînée de gouttes de sang sur leur passage.
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Simo Butler
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MessageSujet: Re: ASSOIFFÉS D'INTERDITS. (Simo)   Dim 6 Aoû - 18:41

Il fallait à tout prix essayer autre chose.
Trouver de nouvelles sensations, aller au cœur d’une expérience, toucher à quelque chose de neuf. Toucher avec les yeux, avec les mains, avec la langue, peut-être. L’égarement de ma pensée et de mes pieds m’avaient conduits vers ce club loin de l’agitation. Parce qu’il fallait suivre un dédale mystérieux de rues, il me semblait que je traversais un labyrinthe sans réfléchir pour, finalement, en trouver le cœur. Voilà ce que j’aimais : aller au cœur des choses – parce que c’est ce qui faisait battre le mien.
C’est tout ce que je voulais sentir.
Entendre.
Non pas un, mais mon, cœur qui bat.
Alors j’entrais dans ce club qui n’avait rien à voir aux clubs qu’on savait fréquenter avec Eddy. Rien à voir. Pas le même public. Pas les mêmes artistes. Mon œil curieux s’extasie tout autour de moi, il s’illumine non pas à cause des projecteurs mais à cause de toute cette vie qu’il y a à l’intérieur. Les yeux avides des autres hommes, j’imagine une salive qui mousse au coin des bouches épaisses, trop de vie dans ces pantalons qu’on n’a pas désapés depuis trop longtemps.
Je me demande si, dans l’assemblée, il y en a un qui revient tous les soirs pour y revoir la même fille. Genre, il serait tombé amoureux d’une image alors il s’acharne, il y glisse un peu plus d’argent, pour tenter d’attirer sans piéger, d’être important. Recherche tendresse. Voilà ce qu’il y a d’écrit sur le front de ces hommes.
Je ne me fonds pas dans la masse.
J’observe, là, en retrait, je deviens une ombre mais ma chemise claire appelle les éclats de lumière.
Il y a une blonde, parmi les artistes du club. Une blonde féline, sensuelle, sûrement un peu sauvage. Ça se voit à sa démarche mi-assurée, mi-craintive. Elle doit avoir la capacité autant de lancer une offensive violente que de s’échapper en courant, perchée sur ses hauts talons.
Je la regarde onduler devant moi.
Je la regarde et c’est comme s’il n’y avait qu’une auréole de lumière sur elle-même. Un spot lumineux en chair et en os. Je la regarde et je sens le coin de mes lèvres s’étirer en un sourire désireux, étonnamment surpris – d’une bonne surprise.
Je la regarde encore et moi je suis figé devant ça.
Pétrifié.
Pourtant ça s’agite sous le plexus, sous le nombril aussi.
- On dirait bien que j’ai trouvé ce qu’il me fallait.
Je dis alors.
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Gill Briskers
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MessageSujet: Re: ASSOIFFÉS D'INTERDITS. (Simo)   Dim 6 Aoû - 20:11

Elle a beau feindre l'indifférence princesse, le mépris pour la gent  masculine et tout ce qui s'en rapporte. Elle n'en reste pas moins faible à une beauté quasi inédite, sensible au charme de la destruction autonome d'un homme. Et du haut de ses échasses, elle remarque la plus belle des plantes dans ce tas de fumier, ce genre de plante aux épines aiguisées qui sont faites pour nous déchirer la peau. Plus profondément encore, l'âme elle-même. Princesse est courageuse, puis elle a surtout soif de danger, tester sa capacité à rester debout malgré tout. D'un pas de velours, elle jette son dévolu sur ce démon de ses nuits, de minuit, au risque de voir les autres rougir de rage de la voir s'envoler telle une plume qu'on ne retrouvera jamais.
Mais princesse s'en moque, elle n'a d'yeux que pour lui ce soir, lui qui s'extasie sur ces lieux qui lui sont encore inconnus. La blonde espère qu'il reviendra, elle pense déjà au futur avant de vivre le présent. Parce qu'elle est beaucoup trop impatiente d'en voir plus, de le connaître sous toutes ses coutures et, mêmes si elles sont ratées. Elle aime les imperfections, c'est ce qui rend chacun de nous unique, la perfection à une odeur de fake. De faux semblants. De mensonges. Et princesse déteste qu'on lui mente.

Elle l'accapare, jouant au chat et à la souris via ses billes claires. Princesse en profite pour photographier son image, elle sait maintenant qu'il restera gravé dans un coin de sa tête et que, là-bas au moins, il ne pourra pas s'en échapper. Ni la fuir. Son corps remue sous le rythme volontairement lascif, et esquisse un sourire à l'entente des doux mots. Telle une carnivore, princesse vient de mordre dans sa proie pour en laisser une trace indélébile. Le marquer à vie, à vif. Et elle se retourne dans un élan, sa poitrine percutant son buste et posant les paumes de ses mains sur les épaules de son démon. Malicieuse, elle ne cesse de sourire avant de s'enfouir près de son oreille, marquant un contact bref de sa joue qui effleure à peine la sienne.

- Suis moi si tu l'oses.. Qu'elle murmure d'une voix sucrée. Tu serais trop bête de ne pas céder, de pas la goûter au moins une fois. Probablement la fois de trop, probablement qu'après cette fois là, ton esprit restera bloqué définitivement dans ce souvenir. Mais pas le temps de le laisser réfléchir, dans le feu de l'action, amusée et amusante, princesse recule telle une gamine. Tournant autour d'un brave en costard, ne daignant même pas le regarder, beaucoup trop obnubilé par les faits et gestes de son démon. Et princesse se cache, derrière un rideau pourpre, ne laissant qu'apparaître qu'à demi son visage, et la moitié de son sourire insolent. La blonde le regarde du coin de l'œil, elle ne veut pas le perdre de vue, et termine par s'engouffrer dans un couloir sombre qui mène aux chambres privées. Elle avance lentement, regardant derrière elle à plusieurs reprises, le palpitant déchaîné par cette rencontre se serre un petit peu. S'armant contre la déception de n'avoir droit qu'à un fantôme.
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Simo Butler
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MessageSujet: Re: ASSOIFFÉS D'INTERDITS. (Simo)   Mar 8 Aoû - 8:18

Vraiment, cette femme n’est pas femme, elle est reptile, elle ondule devant moi et sa langue se délie de ses crocs acérés en sifflant. C’est un serpent, je le vois dans son regard droit et franc, qui n’a l’air de se dérober devant rien, absolument rien – surtout pas moi. Je voudrais qu’elle plante ses dents dans ma chair, alors, qu’elle déverse son venin dans mes veines et qu’elle me laisse là, paralysé mais bien conscient, à sa merci seulement.
Ses paumes viennent habiller mes épaules et ma main vient se poser dans le creux de ses reins, pour la retenir un peu car je sais que dans quelques secondes elle sera envolée, loin de moi. Puis son visage plonge contre le mien et je sens sa joue reposer là, contre mon épiderme. Elle a mis un collier autour de mon cou, ça y est, la laisse est dans sa main.
- Suis-moi si tu l’oses …
L’ardeur de sa voix vient mourir sur mon tympan.
- J’ose tout.
Je la laisse s’échapper, prendre de l’avance.
C’est ça.
Prendre de l’avance.
Pourtant mes yeux ne la quittent pas, ils sont vissés sur sa chevelure solaire. C’est seulement quand je commence à la perdre dans les ombres que je lui emboîte le pas. Je ne sais pas ce qui m’anime : ma queue ou mon esprit. Mais je marche, là, lion avide et maintenant c’est moi qui veux aller bouffer le cou de ma lionne.
Je me perds dans le club et puis je tourne dans un long corridor noir. Il ne me faut pas beaucoup de temps pour comprendre ce qu’il en sera, dans l’une des alcôves qui bordent le couloir. Je l’ai perdue du regard, je crois. Mais à l’instant où je crois la perdre, j’aperçois un rideau frémir, et puis toujours, sa chevelure – source de lumière dans ce couloir vers les enfers. Ma bouche esquisse un sourire. Ma poitrine se relâche, comme soulagée.
Alors je m’engouffre à mon tour dans l’alcôve, ou plutôt dans l’arène, riche d’étoffes lourdes et de coussins. J’attrape alors le visage de ma femme mi-lionne, mi-serpent. Mes paumes encadrent son visage et je ne cesse de sourire, moi non plus. Pas un grand un sourire plein de liesse, plutôt un de ces sourires qui n’éclairent qu’un coin de la bouche, de ceux qui laissent un point d’interrogation derrière eux, parce qu’on ne les comprend pas immédiatement.
J’attire alors mon harpie avec moi, j’ai lâché son visage et je tiens sa main délicate entre mes doigts. Je me laisse tomber dans le confort d’un sofa mou et épais.
- J’ai osé, tu vois. Et maintenant, quoi ?
Prouve-moi que ça valait le coup de venir.
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MessageSujet: Re: ASSOIFFÉS D'INTERDITS. (Simo)   Ven 11 Aoû - 12:05

"J'ose tout." Et sa voix fait frémir princesse d'excitation. Ses sens en émoi, son minois qui s'illumine quand son regard vient se poser sur elle. Il n'y a que dans le reflet de ses perles, qu'elle peut se voir vivre ce soir, hors d'elles. Elle se meurt princesse. Puis elle déploie ses ailes, dans un déchirement sanglant elle quitte les ténèbres qu'il vient de lui offrir sur un plateau empoisonné. Elle adore ça princesse, elle est inlassablement attirée par tout ce qui est sombre, que personne ne voit. Tout ce qui tue, qui consume jusqu'à ne plus rien laisser de vous. Elle veut mourir d'une passion ardente, s'éteindre dans une étreinte toxique.
Elle se joue de lui, de son regard curieux qui la regarde de loin. Même à distance tu l'a fait trembler à la blonde, lâchant son rideau dansant pour rejoindre le long couloir.
Il n'y pas d'elle sans toi ce soir, tu es celui qui l'a fait s'embraser comme un bout de paille asséchée.
Princesse garde espoir, le coeur lourd qui perd de son souffle, de son énergie au fil des secondes qui passent. Elle est déjà en manque de toi. La blonde s'égare entre les silhouettes qui sortent, qui arrivent, et finissent par s'emmêler dans cette obscurité qui les recouvre. Elle se retourne une dernière fois, des mains qui s'emparent de son visage brusquement et, les traits dessinés à l'encre du diable se dévoilent.

Poussant la première porte qui passe, s'engouffrant à l'intérieur, deux âmes en peine qu'ils sont, voulant s'amocher encore un peu plus. Dégringoler encore parce que c'est plus facile que de voler. C'est plus facile de se détruire que de guérir. Il se laisse tomber, la main de la blonde encore dans la sienne l'entraîne avec lui dans son élan. Et elle grimpe sur ses cuisses, plongeant ses prunelles dilatées par la coke ou l'enchantement dans les siens.
- Tu succombes rapidement.
Qu'elle souffle comme un reproche qu'elle ne pense pas un brin.
- Maintenant je te veux.
Toi et tous tes maux. Tes démons, qu'ils se mêlent à ceux de la blonde.
Et elle s'aventure à le toucher du bout de ses doigts fragiles, chauds, limite humides. Ils viennent recréer les courbes de son visage, de son front à sa joue, de sa joue à son cou pour remonter jusqu'à ses lèvres.
- Ne cesse jamais de me regarder..
Qu'elle murmure contre sa bouche, contre son souffle qui la caresse fiévreusement. Jamais. Elle te l'ordonne princesse, c'est un besoin presque vital. La blonde attrape l'une de ses mains, la posant contre sa joue, puis la guide jusqu'à son buste lentement. Frôlant un de ses seins. Son regard rivé sur lui, impossible de s'en détacher.
Et dans la laideur qu'il dégage, princesse elle le trouve foutrement beau. De cette beauté qui rend accroc, qui vous prend à la gorge et vous serre jusqu'à vous voler votre dernier souffle de vie.
Elle aimerait griffer sa gueule d'amour jusqu'au sang, mordre dans sa chaire pour en garder un morceau sous son oreiller.
- Tu me plait toi.
Elle a pas besoin de prouver quoi que ce soit, si t'es là c'est que t'es aussi mordu qu'elle.
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Simo Butler
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MessageSujet: Re: ASSOIFFÉS D'INTERDITS. (Simo)   Dim 13 Aoû - 9:26

Alors la belle sauvage, la belle moribonde vient se percher sur mes jambes. Ma nuque repose sur le dossier du sofa et je me demande si je suis dans un drôle de rêve bien trop agréable ou si c’est vraiment l’existence. C’est que j’ai rarement eu l’occasion d’être en présence d’une telle personne qui me semble dès lors si dévouée.
- Tu succombes rapidement.
Je laisse échapper un rire
- Tu sais, je cherche pas vraiment à lutter, là.
- Maintenant je te veux. Ne cesse jamais de me regarder.
Alors je reste statique mais je la dévore de mes yeux. J’épuise mon regard contre sa personne. Je la regarde, je la regarde, je la regarde. Je regarde ses yeux un peu hagards, ses lèvres charnues dont il me tarde de faire la connaissance. Sa main commence à s’aventurer sur mon épiderme et puis c’est ma main qui se retrouve posée contre elle. D’abord sur sa joue, puis plus bas, sur le renflement de ses seins.
Je commence à avoir le souffle un peu court, à force de la sentir onduler là, contre moi, me précipitant dans un gouffre. Pour une fois, la chute ne m’inquiète pas et j’en suis rendu à la trouver agréable. Même l’atterrissage ne me fait pas peur. J’ai la sensation viscérale que ça vaudrait le coup de me briser le corps et le cœur à l’arrivée.
- Tu me plais toi.
Alors ma deuxième main vient chercher son dos, puis le creux de ses reins. La première retourne à la joue et je viens serrer son corps contre le mien, pour venir l’embrasser. Parce qu’après tout le client est roi et que je ne veux pas, ne peux pas résister plus longtemps à cette bouche qui m’appelle et qui profane, je veux la mordre et la goûter, tromper mes sens m’y enivrer.
J’y laisse la trace de mes dents, de ma langue aussi.
Puis je la repousse un peu.
- Maintenant va danser, montre-moi. Que je sois pas venu pour rien.
J’agis un peu odieusement.
Mais je suis sûr qu’elle apprécie se faire malmener, ça se sent, qu’elle aime fricoter avec le danger, se baigner dans une mer de flammes, éprouver la douleur. Je le vois à sa pupille inquiète, faussement sûre d’elle, qu’elle me ressemble beaucoup. On partage des choses, des viscères communes, cette espèce d’attirance mêlée à la peur pour tout ce qui blesse.
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